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mardi 16 septembre 2008

le poisson excellent contre le cancer du côlon

Mangeons du poisson tous les deux jours ! C'est en tout cas ce que les conclusions des résultats de l'étude Epic menée auprès de 500 000 personnes de dix pays européens. Selon celle-ci, ce serait le meilleur moyen de réduire le risque de cancer colorectal.

La diminution serait spectaculaire ! Ceux qui en consomment 80 g par jour voient ce risque réduit de 40 %, par rapport aux personnes qui n'en mangent que 20 g par jour, soit moins d'une fois par semaine. Tandis que les grands consommateurs de viande rouge, abats et charcuterie (160 g par jour) ont un risque augmenté d'un tiers par rapport à ceux qui se contentent de 80 g par semaine.

lundi 15 septembre 2008

Le régime méditerranéen participe à la prévention des maladies cardiaques, Alzheimer, cancer, ...

suivre le principe du régime méditerranéen signifie avoir moins de risques demaladies chroniques et une mortalité plus faible selon une recherche italienne publiée dans le British Medical Journal.

Le régime méditerranéen inclut beaucoup de fruits et légumes, poisson, huile d'olive et grains entiers et peu de viande et de produit laitier (ndlr : on privilégie les fromages de brebis à la place des fromages de vaches).

Il doit être faible en graisses saturées et élevé en graisses monoinsaturées et en fibres.

Dr. Francesco Sofi et ses collègues de l'université de Florence ont analysé 12 études impliquant au total plus de 1,5 million de participants qui ont été suivis pendant 3 à 18 ans.

Ceux qui adhéraient de plus près au régime avaient moins de risque de souffrir de maladies chroniques.

Ils présentaient une diminution de 9 % de mortalité par maladie cardiovasculaire, 13 % de moins de risque de maladies d'Alzheimer et de maladie de Parkinson et 6 % de moins de risque de cancer.

Dans l'ensemble, leur risque de mortalité prématurée était diminué de 9%.

lundi 18 août 2008

Une importante percée devrait améliorer la prévention du cancer colorectal

Des généticiens américains ont établi le rôle d'une particularité génétique dans l'apparition de plusieurs cas de ce type de cancer qui touche une personne sur 15.

L'équipe de l'Université Northwestern a déterminé que cette caractéristique est présente dans 10 à 20 % des cas de cancer du côlon.

Ainsi, si une personne hérite d'une variation du gène TGFBR1 dans le cadre d'une transmission familiale, son risque d'avoir un cancer colorectal est de 50 % plus élevé que pour l'ensemble de la population, où ce risque est de 6 %.
Les chercheurs pensent avoir cerné la cause génétique la plus courante découverte à ce jour des cancers colorectaux.

Nous allons pouvoir identifier un plus grand nombre de personnes présentant un risque élevé de développer ce cancer, ce qui permettra probablement de réduire à long terme le nombre de cas et de décès en procédant à des examens fréquents.

Le cancer du côlon est l'un des cancers le plus communs dans les pays industrialisés.
La Société canadienne du cancer estime à 21 500 le nombre de personnes qui recevront un diagnostic de cancer colorectal et à 8 900 le nombre de personnes qui en mourront en 2008.

Le cancer colorectal est la deuxième cause de décès par cancer au pays.
La variation du gène TGFBR1 entraîne une diminution de la production d'un récepteur clé qui est le plus puissant frein à la croissance des cellules.

Lorsque la production de cette substance diminue, les cellules du cancer du côlon peuvent aisément se multiplier.
Ces travaux ont été menés exclusivement sur une population blanche.

Les chercheurs affirment qu'ils doivent être confirmés sur d'autres groupes ethniques.
Des essais cliniques doivent maintenant être réalisés.

Ils mèneront peut-être à la création d'un test qui permettra de détecter cette mutation génétique.

Il est possible que des tests capables de détecter ce défaut génétique fassent partie un jour des examens de routine pour évaluer le risque de cancer du côlon.

Le régime alimentaire et le mode de vie sont également des éléments qui peuvent influer sur l'apparition de ce type de cancer.

Cette recherche a été financée par les National Institutes of Health des États-Unis.
La majorité des cancers colorectaux se forment dans les cellules qui tapissent l'intérieur du côlon ou du rectum.

Habituellement, ce cancer se développe lentement et de manière prévisible.
Il peut être guéri lorsqu'il est diagnostiqué à un stade peu avancé.


Philippe Reumont - Diététicien gradué - consultant au Centre de Diététique et de Contrôle du poids www.medisport.be

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